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Questions fréquentes

L’organisation des obsèques soulève de nombreuses interrogations, et nous sommes là pour vous accompagner à chaque étape. Que vous ayez des questions sur les démarches administratives, le choix d’une cérémonie, les options de sépulture ou encore les formalités après les funérailles, cette FAQ a pour but de vous apporter des réponses claires et précises. Notre équipe reste également à votre disposition pour vous guider et vous soutenir dans ces moments délicats.

  • Combien coûtent des funérailles ?

    Les frais funéraires varient en fonction des souhaits spécifiques à chacun. En France, le prix des obsèques s’élève en moyenne à 4 924 euros pour une inhumation et à 4 528 euros pour une crémation (source : étude Simplifia et Silver Alliance « Combien ça coûte de mourir en France » 2024). Ces frais peuvent être réglés de diverses manières : avec un capital mobilisé par le défunt dans le cadre d’un contrat obsèques ou d’une assurance décès, avec le compte en banque du défunt si celui-ci est suffisamment pourvu (et dans la limite de 5 910 euros), ou directement par la famille.

  • Comment puis-je habiller le défunt ? quels vêtements doit-il porter ?

    L’habillement du défunt doit respecter les souhaits de la famille e respecter la dignité du défunt.

    La famille choisie généralement les vêtements que le défunt va porter. Cela peut-être des vêtements du quotidien, une tenue qu’il aimait bien porter ou symbolique aux yeux de la famille et qui le représentait.

    Il n’y a pas de règles strictes concernant le type de vêtements pour la crémation ou l’inhumation. Dans certains cas, des vêtements simples ou un linceul peuvent être utilisé, selon les convictions religieuses et les croyances de la famille et du défunt.

  • Dans quels cas peut-on procéder à une exhumation ?

    Cette opération consistant à sortir un cercueil (ou une urne) et/ou un corps d’une fosse ou d’un caveau peut être effectuée dans 3 cas : sur demande de la famille, sous couvert de modalités et autorisations administratives ; sur demande des autorités judiciaires ;  en cas de reprise administrative décidée par la mairie.

  • En quoi consistent les soins de conservation et de présentation d’un défunt ?

    Ils consistent à remplacer le sang par une solution à base de formaldéhydes afin de freiner le processus de dégradation du corps. Peut s’ajouter à cela une préparation esthétique du corps : habillage, maquillage, fermeture des yeux et de la bouche…
    Ces soins sont pratiqués par des thanatopracteurs dûment diplômés et habilités. Ils ne sont pas obligatoires, mais utiles pour permettre aux familles qui souhaitent se recueillir dans un salon funéraire d’avoir une image de leur proche plus apaisée.

  • Peut-on assister à la mise en terre ?

    Oui et c’est souvent un moment important

  • Peut-on conserver les cendres chez soi ?

    Depuis la loi du 19 décembre 2008 il est interdit de conserver les cendres d’un défunt à domicile en France, sauf dans certaines situations très spécifiques. La loi a été mise en place pour garantir un traitement respectueux des cendres et éviter des dérives.

  • Peut-on crématiser ou enterrer un défunt sans cercueil ?

    L’inhumation et la crémation sans cercueil sont strictement interdites en France. Le corps d’une personne décédée doit donc obligatoirement être mis en bière.

  • Peut-on être enterré ailleurs qu’au cimetière ?

    Uniquement avec autorisation préfectorale (exemple d’Alain Delon dans sa propriété privée)

  • Peut-on inhumer une urne ?

    Oui, dans une concession (sépulture pleine terre ou caveau, jardin cinéraire, cavurne, columbarium)

  • Peut-on mettre plusieurs cercueils dans une même concession ?

    Oui, selon la profondeur et le règlement interne du cimetière établi par la commune.

  • Puis-je être inhumé chez moi, dans mon jardin ?

    En France, il est interdit d’enterrer une personne dans son jardin ou sur une propriété privée, sauf dans des conditions très spécifiques. La loi prévoit que les inhumations doivent avoir lieu dans le cimetière de la commune où vivait le défunt ou la commune où il est décédé.

    Toutefois, l’inhumation sur une propriété privée est possible uniquement si la parcelle appartient à la famille et si la tombe est située à une distance minimale de 35 mètres des habitations, de l’eau potable, des voies publiques et des cours d’eau. Cette pratique est extrêmement rare et nécessite une autorisation spéciale de la mairie et des autorités sanitaires locales. Une dérogation exceptionnelle doit être obtenue. 

  • Qu’est-ce qu’une chambre funéraire ?

    C’est un endroit pouvant accueillir le corps des défunts et, éventuellement, mettre à disposition des familles des salons privés dédiés au recueillement. Le recours à une chambre funéraire est obligatoire pour les décès à domicile ou quand le lieu de décès n’est pas équipé pour la conservation des corps (chambre mortuaire ou morgue).

  • Qu’est-ce qu’une mise en bière

    Une Mise en bière est une opération effectuée par les porteurs qui consiste à placer le corps du défunt dans son cercueil avant la fermeture de celui-ci. La famille et les proches peuvent, à ce moment, s’il le souhaite, venir se recueillir une dernière fois auprès du défunt qui repose alors dans son cercueil ouvert. Vient après la fermeture définitive du cercueil.

    En France, la mise en bière est obligatoire, d’après le code général des collectivités territoriales

  • Que deviennent les cendres d’un défunt ?

    Les cendres issues d’une crémation sont obligatoirement déposées dans une urne cinéraire. Celle-ci peut être accueillie dans des sites cinéraires, tels que les columbariums ou monuments cinéraires, ou confiée à un opérateur de pompes funèbres pour dispersion dans un jardin du souvenir. La famille peut également faire le souhait d’une dispersion en plein nature.

  • Que devient un défunt sans famille ni ressources suffisantes ?

    S’il ne dispose pas de concession, il est inhumé en terrain commun (ou terrain général), dans un emplacement individuel. Cet emplacement est fourni gratuitement pour au moins 5 ans pour toutes les personnes sans titre de concession particulière.

  • Que se passe-t-il quand une concession de famille arrive à échéance ?

    La mairie saisit les ayant-droits afin de leur laisser la possibilité de renouveler la concession. Si aucune action n’est entreprise par la famille, et après un délai fixé par la collectivité, celle-ci peut procéder à la reprise administrative de la concession. Les corps des défunts sont alors placés dans des reliquaires identifiés (cercueils plus petits) pour être réinhumés dans un ossuaire ou, s’il n’y a pas d’opposition connue, crématisés.

  • Que se passe-t-il si une concession manque de place ?

    Il arrive que des défunts ne puissent être accueillis dans la concession familiale, faute de place disponible. Dès lors, on pratique la réduction de corps
    (rassemblement des restes d’un seul défunt dans un reliquaire) ou la réunion de corps (rassemblement de plusieurs défunts) afin de libérer de la place dans la sépulture. Ces opérations sont subordonnées à diverses conditions, démarches et formalités administratives. Tous les ayants-droits doivent avoir donné leur accord pour l’exhumation du ou des défunts.

  • Que veut dire « bière » quelle est l’origine de ce mot ?

    La mise en bière est littéralement, la mise en cercueil, sans rapport aucun avec la bière, boisson maltée.

    À l’origine la bière correspondait à la civière utilisée et placée sous le défunt.

     Étymologiquement, bière est issu du vieux bas francique « bëra «  qui signifie civière  et est attesté en ancien français avec le sens de  brancard.

  • Quel délai pour inhumer ou crématiser ?

    En France, le délai pour inhumer ou crématiser un défunt est compris entre 24 h et 6 jours, après le décès. Ce délai peut être prolongé dans certaines situations, comme une demande particulière et justifiée de la famille ou encore dans le cadre d’une autopsie. Le conseiller funéraire a pour mission d’accompagner la famille dans cette organisation.

  • Quel est le délai légal pour organiser des funérailles ?

    En France, il est de 14 jours à compter du décès. En revanche, le délai de rigueur pour déplacer le corps d’un défunt sans cercueil est de 48 heures. Par exemple, si une personne décède dans un Ehpad non équipé pour conserver le corps, il est obligatoire de le faire transférer en chambre funéraire sous 48h.

  • Quelle différence entre concession pleine terre et caveau ?

    Une concession pleine terre est un espace dans un cimetière ou le défunt est inhumé directement dans le sol, à même la terre, sans infrastructure supplémentaire. Cet emplacement peut être prévu pour un défunt (fosse individuelle) ou pour 2 ou 3 défunts, selon la réglementation de la commune qui gère le cimetière.

    Un caveau est une structure souterraine maçonnées, conçue pour accueillir un ou plusieurs cercueils, selon la demande de la famille. Il offre une protection contre les intempéries et les risques de dégradation du terrain. Le caveau est un choix plus couteux mais peut permettre à plusieurs membres d’une même famille d’être inhumer dans le même emplacement.

  • Quelle est l’origine du mot « croque mort » ?

    Ce terme est utilisé depuis des siècles par la population. Les « croque-morts », même si leur terme peut prêter à confusion, ne croquent pas les morts. Autrefois, la coutume pour vérifier si une personne était bien morte était de « croquer » son gros orteil. Mais son origine ne viendrait pas de ça et cette pratique n’est plus répandue. Elle fait référence à l’utilisation de crochets pour manipuler les corps, notamment pendant les épidémies, afin de limiter les contacts physiques. Cette expression imagée est restée dans le langage courant pour désigner les professionnels funéraires.

  • Quelle est la différence entre certificat de décès et acte de décès ?

    Le certificat de décès est un document médical établi par un médecin pour attester officiellement du décès d’une personne. Il mentionne la cause du décès et doit être signé par le médecin ayant constaté la mort.

    L’acte de décès, quant à lui, est un document administratif délivré par la mairie, qui consigne le décès dans les registres de l’état civil. Il peut être obtenu par les proches du défunt pour accomplir diverses démarches, après le décès.  L’acte de décès est donc la version officielle et légale du décès, alors que le certificat de décès est le premier document médical attestant du décès.

  • Quelle est la différence entre certificat, déclaration et acte de décès ?

    Le certificat de décès est le document rempli par le médecin qui constate le décès. Il précède la déclaration de décès, qui doit être faite à la mairie du lieu du décès dans les 24h (hors week-ends et jours fériés), sur présentation du livret de famille du défunt. Cette démarche peut être confiée à l’entreprise de pompes funèbres mandatée pour organiser les obsèques. L’acte de décès, enfin, est le document juridique délivré par la mairie, nécessaire à toute démarche administrative.

  • Quelle est la différence entre chambre funéraire et chambre mortuaire ?

    Une chambre funéraire (ou funérarium) est un espace privé ou municipal d’hébergement du défunt dans l’attente de sa crémation ou de son inhumation. Une chambre mortuaire, ou « morgue », est un local spécialement aménagé au sein des établissements de santé public ou privé (hôpital, clinique, maison de retraite) pour conserver le corps de leurs patients décédés.

  • Quelle est la différence entre crémation et incinération ?

    La crémation est une technique funéraire consistant à réduire le corps d’une personne décédée en cendres sous l’effet de la chaleur dans le four d’un
    crématorium. L’incinération, quant à elle, est une technique de traitement utilisée pour éliminer les déchets. Ainsi, on n’incinère pas un corps, mais des ordures ménagères.

  • Quelle est la différence entre funérailles, obsèques et enterrement ?

    Les funérailles sont la cérémonie qui accompagne l’enterrement. Les obsèques sont l’ensemble des cérémonies rendant hommage au défunt. L’enterrement proprement dit est la technique funéraire consistant à enfouir le cercueil du défunt dans la terre ou dans un caveau aménagé dans le sol.

  • Quelle est la différence entre une inhumation et une crémation ?

    En France, l’inhumation et la crémation sont les deux seuls choix proposés aux familles après un décès. Elles diffèrent par le processus et les choix qui y sont associés.

    l’Inhumation : Il s’agit de l’enterrement « traditionnel » du défunt, dans un cercueil, généralement dans une sépulture située dans un cimetière. Le corps est placé dans une concession ; un caveau ou une fosse pleine terre, et peut être précédé d’une cérémonie religieuse ou civile selon les souhaits du défunt et de sa famille.

    La crémation : Elle consiste à crématiser le corps d’une personne, préalablement placée dans un cercueil (obligatoire en France) dans un crématorium. Les cendres du défunt, sont ensuite récupérées et sont conservées dans une urne funéraire, qui peut être dispersées dans un lieu choisi par la famille (espace au cimetière ou en pleine nature), déposée dans une sépulture existante, un caveau/concession terre ou scellée sur le monument, déposée dans une jardin/cinéraire – cavurne – columbarium, selon les volontés du défunt et de sa famille.

  • Quelle est la différence entre une toilette et un soin de conservation ?

    La toilette funéraire et le soin de thanatopraxie sont deux interventions effectuées sur le défunt, mais elles diffèrent par leur objectif et leur nature.

    La toilette funéraire : Il s’agit d’une opération consistant à laver et à préparer le corps du défunt avant les obsèques. Elle a pour but de respecter la dignité du défunt, en le nettoyant et de le présenter de façon digne à la famille. Cette toilette est effectuée sans intervention chimique ou invasive.

    Le soin de thanatopraxie : Ce soin est plus approfondi et consiste en une préservation du corps pour ralentir sa dégradation avant l’inhumation ou la crémation. Il implique l’utilisation de produits spécifiques pour la conservation (désinfection, traitement des tissus) et l’injection de solutions afin de fixer et de préserver le corps. Ce soin peut durer plusieurs heures et est effectué par un thanatopracteur formé.

  • Quelle procédure en cas d’obstacle médico-légal ?

    Un obstacle médico-légal peut survenir dans les situations suivantes :

    Décès suspect ou violent ; si le décès est suspect, non naturel ou violent (accident, homicide, suicide etc..), il peut y avoir une enquête médico-légale pour déterminer la cause du décès.

    Suspicion d’une infraction ; parfois une enquête est ouverte si des éléments laissent penser à une infraction. Attention, cela peut empêcher une inhumation ou une crémation dans le délai légale et rallonger le temps.

    En cas d’obstacle médico-légal, le Procureur de la République doit être informé et peut ordonner une enquête voire une autopsie. Si l’autopsie est ordonnée, les pompes funèbres et la famille doivent attendre le rapport du médecin légiste avant de pouvoir organiser les obsèques. Les pompes funèbres sollicitées par la famille devront alors attendre un document qui s’appelle « permit d’inhumer ». Sans la récupération des ce document, les obsèques ne peuvent pas avoir lieu.

    Le respect des délais légaux est crucial, si le décès fait l’objet d’un obstacle médico-légal, l’inhumation ou la crémation ne pourra être réalisée avant que toutes les démarches légales nécessaires ne soient accomplies. Parfois il se peut que la crémation du défunt soit interdite.

    Le conseillé funéraire est là pour rassurer et accompagner la famille durant tout ce processus et gérer toutes les questions administratives et réglementaires avec les divers professionnels en lien avec la prise en charge du défunt. 

  • Qui peut transporter une personne décédée ?

    Peu de gens le savent, mais les pompes funèbres sont les seules à pouvoir prendre en charge une personne décédée. Qu’il s’agisse d’un décès à domicile, en Ehpad ou à l’hôpital, d’un accident de la route, d’un meurtre ou encore d’un suicide.

  • Suis-je obligé de prévoir un monument funéraire sur un emplacement au cimetière ?

    Non, vous n’êtes pas obligé d’acheter un monument funéraire. La loi Française n’impose pas l’installation d’un monument mais certaines communes peuvent avoir des règlements de cimetière qui stipulent qu’un emplacement doit être délimité.

  • Un cercueil est-il obligatoire ?

    En France, un cercueil est obligatoire pour toutes les inhumations, comme pour les crémations.
    Pour une inhumation, le défunt doit être placé dans un cercueil avant d’être enterré dans un cimetière. Le cercueil sert à assurer la dignité du défunt et à protéger le corps durant le processus d’inhumation.

    Concernant la crémation, le cercueil reste obligatoire.

  • Un cercueil qui a été fermé peut-il être rouvert lors d’une cérémonie ?

    Non, un cercueil fermé en présence de la famille l’est définitivement, et ne peut donc plus être rouvert. Certaines cultures ou religions appellent une réouverture du cercueil, mais cette pratique est interdite en France.